Vous voulez devenir cuisinier ? Essayez l’apprentissage en alternance !


Le métier de cuisinier

Le métier de cuisinier est classé parmi ceux que l’on nomme : « métiers de bouche ». Être cuisinier c’est tout d’abord être un passionné, cela consiste en la préparation de plats destinés à être servis à des clients. Ces préparations se font selon des techniques culinaires bien précises que le cuisinier doit maîtriser. En plus de la préparation et de la cuisson, le cuisinier doit également avoir un certain sens artistique pour la disposition de la nourriture sur l’assiette par exemple. Avoir une hygiène rigoureuse est une exigence pour ce métier. En outre, le travail en cuisine peut aussi se faire en équipe que l’on appelle brigade, il y fait chaud et il faut rester constamment debout. La hiérarchie doit aussi être respectée en vue de cerner les rôles de chacun, et pour une bonne organisation. En tête se trouve le chef cuisinier, suivi du second de cuisine, du chef de partie, du cuisinier et enfin du commis. La tenue de travail du cuisinier est souvent : un pantalon, une veste et une toque.

L’apprentissage en alternance pour être cuisinier

L’apprentissage par alternance s’adresse aux jeunes dès l’âge de 15 ans jusqu’à 25 ans disposant d’un brevet des collèges ou d’un diplôme supérieur. Les compétences personnelles varient selon l’établissement choisi, mais les plus communes sont : une bonne résistance physique, être dynamique, motivé, discipliné, et apte à réaliser des tâches rapidement, mais efficacement. La disponibilité, pour un cuisinier en alternance, doit aussi être de mise car les horaires peuvent être très décalés et il faut avoir un goût prononcé pour le travail en équipe. Certains établissements pourront aussi proposer des tests d’admissions écrits et oraux, cependant la sélection auprès de ces établissements se fait par sélection de dossiers. Il ne faut surtout pas oublier que l’alternance offre l’avantage d’une formation alternée d’un stage en entreprise.

Boucher en alternance, pour une meilleure reconversion professionnelle

contrat-boucherLe monde de l’emploi connait actuellement, une forte baisse sur l’offre alors que la demande ne cesse d’accroître. Pour éviter de se retrouver dans le chômage si vous avez les diplômes relatifs aux secteurs qui sont les plus touchés, vous pouvez vous reconvertir et être boucher est une belle option, mais aussi, une belle carrière qui connait un véritable essor. Pas la peine de se paniquer si vous n’avez pas suivi un cursus complet en boucherie, car il existe en ce moment, un moyen pour percer dans ce domaine : être boucher en alternance. Par contrainte de changer de métier ou tout simplement par un besoin de se reconvertir, nombreux sont ceux qui ont choisi l’alternance, pour percer dans l’univers professionnel d’un travail ou d’un métier.

Comment devenir boucher en alternance ?

Bien que le fait d’avoir le statut de travailleur en alternance ne nécessite forcement pas, de longues études théoriques, il faut cependant, un minimum de connaissances et d’informations de base sur le métier avant de s’y lancer en tant que qualifié ou professionnel. Pour être boulanger en alternance, la moindre des choses serait donc, que l’intéressé ait suivi des formations pratiques ou une étude en la matière et après obtention d’un certificat ou diplôme attestant la qualification pour être boucher, il doit assister à des formations pratiques et en prendre part, à titre de stage. En France, les offres concernant les postes de boucher en alternance se comptent en bon nombre et le secteur commence à attirer de plus en plus, les jeunes et ceux qui souhaitent faire une reconversion professionnelle. Nombreuses sont les entreprises du monde de la boucherie qui offrent des postes de stagiaires même pour un boucher en alternance, donc la recherche d’un contrat se fera sans mal après une formation en entreprise. Des écoles et instituts se sont également, spécialisés dans la formation en vue d’un statut en alternance alors vouloir être un boucher en alternance se fait, désormais, sans mal.

Formation management chez Dale Carnegie

Chaque année, des milliers de managers ont été formés par Dale Carnegie. Rejoignez vite ces professionnels qui se sont perfectionnés dans le domaine de projet, de leadership et de management.

Une formation pour tous

Pour chaque situation, des leçons peuvent être tirées. La vie en elle-même est une formation puisqu’à tout instant, les gens apprennent de nouvelles choses. Ainsi, que vous ayez déjà eu des expériences confirmées, que vous vous teniez au sommet d’une multinationale, que vous soyez un nouveau diplômé, peu importe, vous aurez toujours besoin d’enrichir vos connaissances. C’est justement pour cette raison que Dale Carnegie propose des programmes de formation management. Ce perfectionnement s’adresse aux cadres dirigeants, aux managers expérimentés, et aux jeunes managers. Selon les modules proposés, les programmes diffèrent. Cela peut être juste le principe fondamental de base, qui est incontournable, tout comme cela peut aller jusqu’aux thématiques spécifiques, pointues et complexes.

Formation qualifiante

Les personnes qui ont été chez Dale Carnegie, pour suivre une formation management, ont plus de bagages à l’appui. Elles connaissent les fondamentaux du management sur les bouts des doigts et n’hésitent pas à adopter les comportements clés et à utiliser les outils de gestion. Les apprenants provenant de Dale Carnegie sont de vrais leaders qui savent imposer leur leadership et leur présence. Ce sont également des professionnels sûrs de leur valeur et qui témoignent d’un grand charisme. L’autorité des grands managers ne se limite pas à ses subordonnés, ils peuvent aussi avoir de l’influence dans une situation qui ne concerne pas directement ses équipes. La communication est aussi étudiée durant la formation, ce qui leur permet de savoir gérer les conflits et anticiper les éventuels problèmes par le biais du dialogue.

Vous avez évalué votre mode de gestion d’équipe et vous vous êtes aperçu qu’il est temps de mettre à jour vos connaissances, alors adressez-vous à Dale Carnegie pour une bonne formation en management.

Les conséquences directes d’une maladie sur la période de congé

congéUne entreprise doit toujours accorder un droit de congé à ses employés. Un des cas susceptibles de se produire dans une entreprise est la maladie d’un salarié. La loi exige qu’un employé ait droit automatiquement à un congé considéré comme étant un arrêt maladie. Par conséquent, l’employeur n’a aucun droit de déduire l’absence, ni du salaire de l’employé, ni de son congé conventionnel.

Si la maladie survient avant le départ de l’employé en congé

Si l’employé a demandé un congé, mais qu’il est tombé malade avant même son départ, donc pendant les heures travaillées, cela n’aura aucun impact sur son droit de congé. L’arrêt maladie sera donc maintenu et ne sera pas déduit du congé de ce dernier. L’employé peut ainsi demander à ce que son congé soit reporté après le droit de congé maladie. Pareil pour l’indemnité de congé qui aurait dû être versé à compter de son départ.

Si l’employeur a déjà versé une indemnité à l’employé pour les congés qu’il aurait dû prendre, il ne sera plus obligé d’en verser pour les congés au report.

Si l’employé tombe malade durant son congé

C’est un cas assez délicat, car le salarié n’a pas le droit d’affecter un quelconque arrêt maladie au congé qu’il a déjà entamé. Il est alors obligé de revenir au poste après l’échéance de son congé. Il va donc toucher ses indemnités suivant les congés qu’il a pris ainsi que celles de la sécurité sociale. L’employé peut également interrompre son congé. Ce qui implique le report du congé payé, et débauche logiquement à un cumul de congé que l’employeur doit porter au planning suivant l’accord collectif.

Il faut tout de même préciser que l’employeur n’est pas forcé d’indemniser les arrêts maladie. Ce n’est donc pas considéré comme étant un congé payé à défaut d’accord particulier entre l’employé et l’administration de l’entreprise.